
LE CHIARD
Une réflexion sincère sur la dignité et la solidarité.
« Porté par une écriture solide, une mise en scène efficace et des interprètes convaincants, le spectacle parvient à faire rire tout en suscitant une réflexion sincère sur la dignité et la solidarité. »
Pascaline Lamarre, Murmures sur les planches, mars, 2026
Bravo! C’est un coup de cœur!
« Cette façon unique et originale de nous plonger dans un drame tout en nous décrochant plusieurs sourires. Bravo! C’est un coup de cœur! »
Mireille Roberge, Radio-Canada, mars 2026
« […] une pièce de grande qualité, savoureuse et où l’on ne s’ennuie pas une seule seconde. »
Une pièce de grande qualité,
savoureuse et où l’on ne s’ennuie pas une seule seconde.
Yves Leclerc, Le journal de Montréal, mars 2026
LE BAPTÊME DE LA PETITE
Un texte qui résonne crûment avec l’actualitée
« […] Le texte d’Isabelle Hubert est vif, mordant, et juste assez caustique pour que chacun s’y retrouve et se pose des questions sur son attachement à la tradition et à ce qu’elle comporte de religieux. Un texte qui résonne crûment avec l’actualité, où les crucifix sont considérés comme patrimoniaux… »
Pascale Lamare, Le Bourdon du Faubourg, 23.10.2018
Des thématiques qui soulèvent moult discussions
«Chassé-croisé amoureux, confrontation familiale, opposition divine ou athéiste, peur du jugement, droit et équité homme/femme, relations fraternelles… Le baptême de la petite aborde des thématiques morcelées qui ne manqueront pas de soulever moult discussions.»
Mélanie Trudel , monmontcalm.com, 29.10.2018
Un savant mélange d’humour, de légèreté et de malaises dérangeants.
« Le baptême de la petite, au Périscope, un savant mélange d’humour, de légèreté et de malaises dérangeants. C’est jouissif! Une pièce à voir absolument pour vous divertir et bien rigoler, et qui saura assurément amener son lot de questionnements et discussions après la soirée.»
Info-culture.biz , 24.10.2018

LE CAS JOÉ FERGUSON
Un texte d’une grande force
« […] Un magnifique texte, d’un naturel fou, des échanges hyper dynamiques. […] Un texte d’une grande force, complètement touchant. […] J’ai passé un très, très bon moment. On ne voit pas le temps passer. […] Il faut voir ça cet été ! J’ai eu même de la difficulté à dormir ; ça me trottait dans la tête ! »
Un casse-tête très captivant
« C’est un casse-tête pour nous qu’il faut construire, rebâtir, très captivant. J’ai passé une très, très belle soirée ! »
Mise en scène très impressionnante !
« De toute beauté ! […] Mise en scène très impressionnante ! […] Coup de cœur pour la scénographie ! […] On est avec eux, dans le village, à essayer de comprendre les raisons de ce drame-là. […] C’est vraiment de grandes questions éthiques qui sont traitées ! […] Un très, très beau texte, de très belles répliques aussi. […] Très fort, très touchant. Un spectacle à voir ! »
FRONTIÈRES
Une histoire qui pourrait être vraie
« Frontières nous raconte une histoire qui pourrait être vraie. Une histoire qui pose la question par laquelle tout commence : et si…? Un texte touchant d’Isabelle Hubert qui sait comment trouver les mots pour émouvoir tout en évitant de tomber dans la facilité du cliché. À voir absolument! »
L’espoir d’une vie meilleure
« Frontières aborde habilement les thèmes de l’immigration, des inégalités sociales et de la violence. L’espoir d’une vie meilleure guidant les héros, tout comme la foi en Dieu, malheureusement en vain. »
Aux frontières de l’épopée
« Aux frontières de l’épopée, de la fable et du document, la création à l’affiche à la Bordée puise également à l’auge de l’espoir qui se compte en levers de soleil et qui fait de l’autre une source où s’abreuver ou un désert de sable mouvant qui risque de tout avaler. La dernière avancée sur scène illustre de belle façon la foi qui anime les clandestins, les migrants, les sans-papiers de ce monde.»
Une mise en scène efficace et rythmée
« J’ai bien aimé la pièce, je dois dire. J’ai beaucoup aimé aussi la mise en scène de Jean-Sébastien Ouellette, efficace et assez rythmée. La première partie est assez enlevante, entraînante. Les comédiens sont très bons.»
LAURIER-STATION, 1000 répliques pour dire je t’aime
Une histoire simple qui fait rire et émeut
« Sens de l’observation d’une grande finesse, mise en scène fluide qui croise personnages et espaces, interprétation excellente donnent à l’ensemble force et sensibilité. Une histoire simple, qui fait rire et émeut. * * * * »
Une superbe cohérence
« Du texte à la mise en scène, « Laurier – Station » présente une superbe cohérence qui en fait une pièce complète et achevée. »
Direction d’acteurs superbe
« L’écriture d’Isabelle Hubert est toujours aussi fine et fait preuve d’un sens aigu de l’observation. La mise en scène de Jean-Sébastien Ouellette est franchement brillante. La distribution et la direction d’acteurs sont superbes.»
Un bijou théâtral
«La distribution du spectacle est tout simplement incroyable (…) Ce bijou théâtral vous rappellera que malgré tout, vous n’avez qu’une seule famille. Pourquoi ne pas les appeler pour leur dire « je t’aime »?

LA ROBE DE GULNARA
Une force poignante, une portée universelle
« À travers l’histoire simple de Mika, 13 ans, vivant en Azerbaïdjan avec sa famille et des centaines de réfugiés, Isabelle Hubert évoque, au-delà de l’anecdote, la vie de tous les déportés : pauvreté, impuissance, mais aussi espoir et solidarité, que portent avec ferveur l’ensemble des interprètes. Par sa mise en scène sensible, au rythme efficace et aux images très fortes, Jean-Sébastien Ouellette donne à ce drame une force poignante, une portée universelle. »
Un spectacle déchirant et sublime
« La robe de Gulnara est un spectacle à la fois déchirant et sublime. Il ne nous laisse pas en bouche l’écœurement d’un succédané d’une vie rose bonbon, mais plutôt un vertige à même de nous montrer sur quelle terre nous posons chaque jour les pieds.»
Instant d’éternité
« Récit d’exil, fable du temps présent, le très beau texte d’Isabelle Hubert jette un pont entre l’ailleurs et l’ici, hier et aujourd’hui, le devoir de mémoire et la quête des origines. Sobre et efficace, la mise en scène de Ouellette trouve son souffle dans un espace scénographique où la désolation cède le pas à la célébration. Le recours aux valises, leur usage, déjà marquant en ouverture, confère à la finale finesse du coeur et de l’esprit. Vous aimerez La robe de Gulnara. Vous vous attacherez aux personnages autant qu’aux comédiens qui les incarnent. Vous savez déjà que toutes les Mika du monde sont des fleurs qui poussent entre les cailloux. Rares sont les spectacles qui illustrent des pans de la grande histoire et qui parviennent à émouvoir. La robe de Gulnara le fait par petites touches successives, et l’instant d’éternité que la pièce a à léguer s’inscrit dans cette scène finale qui nous rappelle que nous sommes dans cette longue marche de l’humanité. Dans ce spectacle, les valises comme les robes sont plus que des objets. Sur la scène de la Bordée, elles portent la vie et la mort, l’amour et la trahison, la mémoire autant que l’émotion. »
Une mise en scène pleine de sensibilité
« Par l’histoire simple que raconte La robe de Gulnara, Isabelle Hubert évoque la vie difficile des déportés, leurs espoirs et leurs joies, malgré la misère. Avec une mise en scène pleine de sensibilité, au rythme efficace et aux images très fortes, dont la finale magnifique, Jean-Sébastien Ouellette donne à ce drame une portée universelle. Poignant. * * * *. »
À TU ET À TOI
Une pièce drôle et touchante
« Longue vie à une pièce drôle et touchante sur le temps qui passe. * * * *. »
Un contrepoint rural et féminin
« Un contrepoint rural et féminin à l’écriture des trentenaires désabusés du Plateau Mont-Royal.»
Les acteurs brûlent de vérité
« Ce fort objet théâtral qui mérite de voyager, et pas qu’au Québec, éclôt dans la mise en scène de Jean-Sébastien Ouellette. Son spectacle est nerveux, non pas décousu, mais branché à la tension au détour électrique du moment, rythmé, varié, précis. Il en impose par sa direction d’acteurs. Ces derniers brûlent tous quatre de vérité, leur esprit de corps est exemplaire.»
Des personnages terriblement humains
« Une histoire vraie, en somme, que celle de ce David, élève trop studieux devenu Casque bleu, et qu’on a jamais compris. Un épisode dans la vie d’Isabelle Hubert qui crée des personnages terriblement humains conjuguant tant bien que mal leurs contradictions et leurs culpabilités. »
